Suite de mes peripéties
Posted in Non classé, anecdote, vie quotidienne on 08/24/2009 07:29 by Joana LevyJe maintiens que visiter des apparts est le meilleur moyen de visiter une ville et de rencontrer des gens. En plus, tous les moyens sont bons pour aborder les autres « laoren » ou étrangers pour voir 1/ s’ils parlent francais ou anglais pour nous aider à traduire et à appeler des proprios chinois 2/ demander s’ils connaissent des gens qui cherchent un appart. J’ai réussi à trouver un très joli chez moi, à l’appartement 802, au 8e étage donc, 8 étant le chiffre symbolisant le bonheur, du building 10 de la Huaqingjiayuan, Haidian district, Beijing.
J’habite avec Cherry une beijingren (pékinoise) qui à l’air vraiment super sympa, très expressive et communicative qui a essayé d’apprendre le français mais qui était trop lazy pour ca, qui adore faire à manger mais qui ne fait que se couper alors mange toujours au restau, et Theo un australien bien posé, prof d’anglais, qui a aussi appris le français et qui adore la gastronomie française et le bon vin, qui nous a déjà emmené manger dans des endroits super sympas tout en nous présentant le quartier. Quand je dis nous, c’est parce que Claire n’a toujours pas trouvé d’appart. Elle loge donc à la maison. La recherche d’appart n’a vraiment pas été facile car il est pas toujours évident de décider et surtout de s’engager (les choses vont vraiment très vite en Chine !) en l’espace de 10 min pour des colocs et un appart. N’ayant en plus aucune notion de rien et des connaissances de très courte date, pas toujours facile de faire confiance aux « gentils traducteurs » de quelque nationalité qu’ils soient ET de trouver quelque chose qui nous convienne également.
Sinon ben le quartier de Wudaokou (du nom de la station de métro), quartier où se situe toutes les grandes universités de Pékin. Quartier à la fois très populaire et très vivant. Mais également très calme. En fait les grandes avenues (ou boulevards ou je ne sais quoi) en quadrillage laissent place à des sortes de petites villes dans la ville, sous forme de paté de maison. Je ne sais pas trop comment l’expliquer car ça ne ressemble à rien de connu mais en gros chaque paté de maison est comme un petit quartier limite indépendant. Ce qui fait que les logements sont dans des endroits (relativement) calmes par rapport à l’agitation ambiante de la rue.
Nous n’avons pour l’instant fréquenté le campus que pour essayer de rentrer en contact avec des gens. On commence tout doucement à se repérer et à repérer les endroits intéressants. Demain, je passe à la police régulariser ma situation de « nouvelle arrivante », étape suivante : inscription à l’université mercredi puis achat d’un vélo. Puis viendront les autres formalités pour obtenir un permis de séjour. Les chinois, bien que parlant presque tous exclusivement chinois (ma coloc est l’une des rare exception), ben on apprend vite à se débrouiller avec les qqs bases de chinois pour 1/ essayer de comprendre ce que l’autre nous veut 2/ essayer de s’exprimer. Nous n’avons pas rencontré de problème majeur pour l’instant, n’hésitant pas à demander de l’aide aux passants dans la rue dans le but de chercher quelqu’un parlant anglais, ce qui marche à tous les coups. Mais en règle générale, on arrive toujours plus ou moins à comprendre le sens de la phrase qu’on essaye de nous faire comprendre.
On a eu le droit à quelques perles : « les pékinois ne vont quand même pas manger des pékinois » (réponse à la kitchissime question : vous mangez du chien ) » you’ll recognize me, i’m wearing a brown pantaluuuuuuuun »











